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 le soleil noir

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spiritus
Un Prince
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Date d'inscription : 24/04/2006

MessageSujet: le soleil noir   Dim 4 Mai - 23:57

**ceci est un début d'histoire pour le frère de mon prochain perso, si sa peux vous donnez des idées tant mieux, c'est aussi pour vous donnez une idée de quoi je parle si je le mentionne in-game, peut-etre meme vous allez avoir une quête relier a cette histoire cette année.**

Je me surprends encore à ressasser le passé, agrandir la faille, tourner le couteau dans la plaie. Partout où je regarde ces insectes me craignent, détourne le regard, se précipite hors de ma route. Ils ne comprennent pas ce visage qui est le mien, ce regard vide qui reflète leurs images, ce silence insoutenable. Assis au pied de cette statue de cet homme à mes pieds, du pain sec dans la main, Iriel par-dessus mon épaule, mon regard se promène sur ces femmes. Agenouiller sur le sol couvert de sang, sur leur époux, leur frère, leur fils. Elles pleurent tous mais aucun son autre que le vent ne se fait entendre. Elle… Elle est toujours absente. Mon général se penche a mon oreille et me demande si Elle est la, je ne lui réponds pas mais surprend ma main crisper. Il me donne la permission de disposer d’eux comme bon me semble, remonte sur son cheval et part vers le camp avec ses hommes faibles, laissant la ville a moi et mes hommes. Je me lève, je suis las de ces créatures, ils sursautent tous au son de ma voix. « Les humains sur cet terre semble trouver du réconfort en la présence du soleil, en la chaleur qu’il apporte. En tant que serviteur, il est de mon devoir de vous offrir sa chaleur, plus jamais vous ne souffrirai de la noirceur de la nuit!» Elles se mirent tous à murmurer tandis que mes hommes les rassemblaient dans la plus grande des maisons. Les cris ne tardèrent pas à s’échapper, ils furent barricader a l’intérieur et du néant apparurent les flammes qui brulèrent cette bâtisse en cendre. Je regardai les flammes grimper les murs, embrasser le toit, je sentis la chaleur sur mes joues, les cris me déchirer les tympans. Ceci n’était ni regrettable ni réjouissant, il manquait Elle… Cette sorcière… Ce monstre qui m’a foutu sur ce monde déchéant…

Je suis née d’une union perfide, infecte, immonde, qui n’aurait dû exister. Ma mère… cela me répugne de l’appeler ainsi, créature avare de la nuit avec ses tours de déception. Elle enchanta mon père, le plus grand serviteur que sa luminosité ait eu. Il fut trompé par ses potions d’amours et lui donna une descendance. Nous fûmes trois à sortir de ses entrailles cette journée la: moi, l’ainé, bénit par sa luminosité, suivrait l’enseignement de mon père et viendrait un jour à le remplacer. Cram apparut au crépuscule et fut doté d’un certain talent pour les potions mais n’était pas malveillant comme la sorcière. Puis au milieu de la nuit sortie Ryc… Il fut pervertit jeune par la sorcière et se mit a la sorcellerie, un domaine qui semblait l’obsédé au grand dam de mon père. Mon enfance fut celle d’un enfant normal sous la supervision d’un paladin. Je pris les croyances de mon père et voit la lumière comme la perfection qui doit être répandu dans le monde. Je commençai jeune dans mon apprentissage, côtoyant nobles, bourgeois et paysans, établissant la différence entre ses trois classes aidant chacun dans le besoin. Puis vint mon apprentissage auprès du chevalier Albert, un ami de mon père, comme écuyer. C’était un homme bon et tendre qui savait quand la discipline était de mise à la plaisanterie. Ma relation avec la sorcière était celle de tout enfant naïf qui croit que sa mère ne lui veut que du bien. Celle que j’entretenais avec mes frères était plutôt tendue, surtout envers Ryc, qui ne cessait de me lancer des sorts que je lui redonnais en coups de poing. De bons moments. La vie en tant qu’écuyer me plaisait énormément, la discipline que cela impliquait, les innombrables règles de politesse à appliquer, mais la plus grande satisfaction que j’ai connue pendants ces années était celle d’aider les gens, ce savoir utile, que ton aide fut apprécier… Mais tout cela disparut le jour de mes dix ans, lorsque mon père mourut d’une maladie incurable. Il avait 30 ans… avait atteint le plus haut rang de son ordre… et il s’éteignit pendant notre sommeil. Le monde entier venait de changer, un si grand homme abattu non par l’acier mais par une entité inconnu. Pour moi s’était inconcevable que ma mère n’avait rien faite pour le guérir. Je l’ai cherché partout cette journée-là, demandant a tous le monde s’il l’avait vu, mais elle avait disparue, elle nous avait abandonné, comme une voleuse… une voleuse de vie. Après cette trahison, Cram s’occupa de nous mais cela m’importait peu. Mes pensées était fixée sur un seul objectif : rendre justice a mon père. Pendant quatre ans je m’entrainai sans relâche, Albert et les gens autours de moi me virent changer, devenir froids et distant, avec cette obsession qui me rongeait l’âme. Puis à mes 14 ans, Albert vint me voir et m’annonça que son enseignement s’arrêtait ici jusqu’à ce que je retrouve la voie de la lumière. Je le remercia pour tout ce qu’il avait fait pour moi, ramassai l’équipement de mon père et partit pour ne revenir qu’une fois cette justice rendu a bon port.

Je me promenai de ville en ville, cherchant sans relâche ce monstre qui m’avait volé mon père. Après un an, je rentrai dans une compagnie de mercenaire qui voyait un potentiel en moi, et ils ne furent pas déçus. Jamais n’avaient-ils vu quelqu’un tuer aussi froidement, jamais n’avaient-ils vu quelqu’un d’aussi rationnel, jamais n’avaient-ils vu quelqu’un d’aussi obsédé. Les combats s’enchainèrent et les mercenaires finirent par me craindre. Ils me mirent à la porte après un an de service et partirent comme s’ils avaient un monstre après eux. Cependant quelques hommes vinrent me voir pour me proposer leurs services en tant que mercenaire. Pendant mon année de service, nous avions visité beaucoup de ville et qu’il serait avantageux que de se faire une compagnie. L’argent n’était d’aucune utilité pour moi, je leur répondis que je ne l’ai paierais pas mais qu’ils pourraient prendre tous ce qu’ils voulaient après les combats. Beaucoup refusèrent, ne voyant aucune opportunité de devenir riche. Néanmoins certains acceptèrent et à se moment ma compagnie prit son envole. Nous n’avions pas de nom, nous étions simplement a la recherche de combat dans des contré que je n’avais pas exploré. Je n’avais qu’une règle : aucune femme ne devait mourir sans mon consentement. Ceux qui ne respectaient pas cette règle mouraient. Les années qui suivirent furent remplit de mort et de sang, nos nombre augmentait a toutes les batailles, notre réputation se fit d’elle-même. On ne fait pas de prisonnier, on fait des cadavres. On ne fait pas la différance entre le bien et le mal. On ne fait pas de mission de sauvetage. On ne fait pas d’attaque surprise, on est la surprise. On ne nous envoie pas défendre un mur, on nous envoie de l’autre coté du mur. On ne nous met pas en réserve, on nous met en première ligne. On ne fuit pas quand sa va mal, on tape plus fort pour que sa fasse mal.

Les cris finirent par se faire enterrer par le bruit du bois qui brûle. Cela fait quatre ans que je te cherche, quatre ans que j’arpente le monde pour toi, quatre ans que je me pratique pour mieux t’étriper. Je remonte sur mon cheval et le met au trot avec ma compagnie sur les talons. Je porte l’armure de mon père qui porte l’emblème de Zora à moitié effacer par le temps. Mon second me demande où nous nous dirigeons maintenant que nous avons visité la majorité de se monde. Je réfléchis quelques instants, je lui réponds que les gens murmure d’une contré où d’étrange choses s’y produisent. Une contré qui ne nous a pas connus. Une contré du nom de Sorbir…
Le peuple me donna un nom, un nom que je le veuille ou non, un nom qui fait réaliser que la lumière n’est pas toujours lumineuse. On me nomme… Le Soleil Noire…
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